A la cuiller:La pêche à la cuiller est souvent méprisée par les puristes:"Une pêche de ferrailleur..."Si elle est simple à pratiquer_il suffit d'accrocher un leurre,de lancer et de le ramener_elle a cependant ses fervents et il ne faut pas la sous-estimer.D'autant plus que,comme on le vois,nombre de poisson-records capturés ces dernières années l'ont été à la cuiller.Bien entendu,il ne s'agit pas d'utiliser n'importe quel leurre,de le lancer
n'importe où et de le récupérer en "montant une mayonnaise":une cuiller se lance avec précision,se travaille,se manie avec plus ou moins d'efficacité.Il semble également que lorsque les brochets ont la"bouche cousue",quand ils ont refusé vifs ou poissont morts,la meilleure façon de sauver la bredouille est de tenter quelques "passes"à la cuiller : celle-ci,par ses vibrations,peut déclencher un réflexe d'attaque qu'ils n'avaient pas eu vis à vis d'un vif.
nous préférons les cuillers plombées en tête_donc non plombées sur l'axe : elles tournent mieux au contact de l'eau, la rotation de la palette est plus lente et moins "papillonante", elles travaillent lors des relàcher.A l'expérience, un pompon rouge en queue semble ajouter sensiblement à l'éfficacité du leurre.
Un avançon d'acier est nécessaire.Nous les confectionnons comme les bas de ligne à vif mais plus courts:30cm sont suffisants.Il faut bien sûr lester la cuiller:nous utilisons des"plombs-bateau"fendus.
Ce système nous permet de faire varier la plombée en changeant_en un tournemain_le poids du lest.C'est important car il s'uffit parfois d'un écart de 2g pour pêcher à la"hauteur" voulue et provoquer l'attaque.
On peut,bien sûr,utiliser les avançons rigides classiques:nous les trouvons justement...trop rigides et trop courts.
Seul défaut de l'avançon souple:pas la précautionsde freiner la ligne avec l'index au moment où le leurre touche l'eau.
Prévoir un assortiment de tailles et de couleurs.Il n'y a pas de règles absolues pour préférer telle ou telle couleur de palette seuls des essais succesifs permettent de trouver la "préférence du jour"
D'après "LES SECRETS DU PECHEUR DE BROCHET" V.BORLANDELLI-D.MAURY
n'importe où et de le récupérer en "montant une mayonnaise":une cuiller se lance avec précision,se travaille,se manie avec plus ou moins d'efficacité.Il semble également que lorsque les brochets ont la"bouche cousue",quand ils ont refusé vifs ou poissont morts,la meilleure façon de sauver la bredouille est de tenter quelques "passes"à la cuiller : celle-ci,par ses vibrations,peut déclencher un réflexe d'attaque qu'ils n'avaient pas eu vis à vis d'un vif.
nous préférons les cuillers plombées en tête_donc non plombées sur l'axe : elles tournent mieux au contact de l'eau, la rotation de la palette est plus lente et moins "papillonante", elles travaillent lors des relàcher.A l'expérience, un pompon rouge en queue semble ajouter sensiblement à l'éfficacité du leurre.
Un avançon d'acier est nécessaire.Nous les confectionnons comme les bas de ligne à vif mais plus courts:30cm sont suffisants.Il faut bien sûr lester la cuiller:nous utilisons des"plombs-bateau"fendus.
Ce système nous permet de faire varier la plombée en changeant_en un tournemain_le poids du lest.C'est important car il s'uffit parfois d'un écart de 2g pour pêcher à la"hauteur" voulue et provoquer l'attaque.
On peut,bien sûr,utiliser les avançons rigides classiques:nous les trouvons justement...trop rigides et trop courts.
Seul défaut de l'avançon souple:pas la précautionsde freiner la ligne avec l'index au moment où le leurre touche l'eau.
Prévoir un assortiment de tailles et de couleurs.Il n'y a pas de règles absolues pour préférer telle ou telle couleur de palette seuls des essais succesifs permettent de trouver la "préférence du jour"
D'après "LES SECRETS DU PECHEUR DE BROCHET" V.BORLANDELLI-D.MAURY
